
Damaris
Pyrénéenne d’origine, j’ai quitté mes montagnes pour avoir la chance d’être formée dans des domaines passionnants pendant 7 ans : de la Science politique jusqu’au droit privé, en passant par la philosophie et le patrimoine culturel.
Cette formation m’aura guidé vers le métier de chargée de projet en mécénat culturel, en parallèle de l’exercice de la photographie. Désormais, je vis à 100% de la photographie, ce qui me permet d’allier ma curiosité à mon sens esthétique et au développement de projets culturels.
L’artisanat, intrinsèquement lié à l’art, est pour moi indispensable ; il est la richesse de l’homme ! Je me passionne spécifiquement pour l’iconographie et l’art de la peinture sur bois. Ainsi, je souhaite mettre mes compétences au service de ce projet de valorisation des savoirs faire traditionnels en déclin, à commencer par ce grand reportage qui se prépare.
Montfort
Je suis de Vendée, terre pleine et entière que l’on quitte difficilement. La philosophie m’a pourtant tiré vers Paris. Premier voyage initiatique où j’ai appris l’indépendance, ces escapades par-dessus les toits ou au fond des carrières, les rencontres et les projets comme des livres qu’on lit trop vite. Et puis la routine, qui pose un cadre sans jamais être une cage.
Un besoin plus profond encore m’a ensuite poussé à l’autre bout du monde, sans argent ni plan. Une année néo-zélandaise d’autostop, d’hospitalité et de travail manuel, à travers une quarantaine de maisons. Parmi les métiers de la terre et de l’artisanat, j’ai saisi la beauté du geste juste et la passion de ceux qui le portent.
Aujourd’hui, ma vie tient sur quatre lignes : mon métier ; ma passion pour l’artisanat ; les me-time — sport, musique, écriture — ; et ma vie spirituelle. Convaincu de l’urgence de préserver les savoir-faire, ce projet de valorisation du geste s’inscrit naturellement dans mon parcours et mes convictions.


Et ce qui nous unit par-dessus tout,
l’ardeur du Bien, l’espoir du Vrai, l’amour du Beau.



