
D’abord, c’est l’odeur. Avant même de voir les instruments, avant même de vraiment regarder Emile, il y a cette présence invisible mais tellement envahissante alors que je pénètre dans la pièce : le vernis en préparation. Une odeur dense, chaude, légèrement sucrée, qui s’accroche aux murs et aux vêtements, comme si l’espace était devenu…